Wednesday, July 25, 2012

Les FARDC en patrouille mixte avec les casques bleus de la Monuc à Mbwavinya. Photo MONUC / Marie Frechon (2008).Les FARDC en patrouille mixte avec les casques bleus de la Monuc à Mbwavinya. Photo MONUC / Marie Frechon (2008).
Les FARDC en patrouille mixte avec les casques bleus de la Monuc à Mbwavinya. Photo MONUC / Marie Frechon (2008).02-juil-2008 09:16, Canon Canon EOS 5D, 6.3, 220.0mm, 0.004 sec, ISO 200
Des violents combats opposent les Forces armées de la RDC (FARDC) aux rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) depuis ce mercredi matin dans la cité de Kiwanja, à Rutshuru-Centre et à Kalengera (Nord-Kivu).
Sans avancer le bilan, des sources sur place affirment que la Monusco a mis à contribution ses hélicoptères de combat pour appuyer l’armée régulière.
La mission onusienne pilonne les positions du M23 dans les collines surplombant les quatre localités (Kiwanja, Rutshuru-Centre, Kalengera et Rugari), affirment des sources locales.
A Rugari, environ 40 km de Goma, les FARDC ont réussi hier mardi à déloger les rebelles et seraient actuellement en progression vers Rumangabo, 50 km de Goma, pour notamment assurer son contrôle, selon un officier militaire engagé dans cette contre-offensive.
Certains habitants de Kiwanja et Rutshuru ont trouvé refuge à la base de la Monusco à Kiwanja.
D’autres populations de Kibumba, proche de Rugari, affluent vers Kanyaruchinya, à 7 km de la ville de Goma.
Des affrontements à l’arme lourde avaient repris depuis hier mardi matin entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et les rebelles du M23 dans les villages de kakomero et Mwaro, à plus ou moins 2 km de Kibumba (Nord-Kivu).
Les rebelles avaient contourné les positions de l’armée régulière, en passant par les localités de Ngugo, Bisoko et Rwaza en groupement de Rugari, à plus de 50 km de Goma, chef-lieu de la province.
La population du secteur de Rugari qui avait fui vers le camp militaire de Rumangabo était bloquée en route suite aux détonations des bombes entendues entre ces deux localités.

Ces combats ont provoqué des milliers de déplacés internes dans cette contrée.
Source: radiookapi.net, Dernière mise à jour le 25 juillet, 2012 à 12:59

RDC: La RDC, un pays rogné par ses voisins

La rébellion du M23 et les guerres récurrentes en République démocratique du Congo font craindre une forme de balkanisation de ce pays qui partage ses frontières avec neuf autres Etats.

Enfants déplacés après les conflits dans le Nord-Kivu, juillet 2012. © REUTERS/James Akena
l'auteur

Dans une tribune parue dans l’hebdomadaire Jeune Afrique, Albert Rudatsimbura, le patron de la radio rwandaise Contact FM, affirme que «si Kabila ne comprend pas que la sécurité de toutes les communautés, y compris celle des rwandophones, doit être garantie en priorité (…) alors, à long terme, Kinshasa perdra les Kivus et probablement davantage».
Faut-il voir dans ces déclarations une prédiction de la partition de la République démocratique du Congo?
Le mot «balkanisation» est même lancé. Et il se murmure que les guerres récurrentes que connait ce pays, à l’instar de la récente rébellion du M23 dans la province du Nord-Kivu, seraient organisées dans cette optique.

Le clergé monte au front

L’Eglise catholique, réunie au sein de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), s’est fermement opposée à ce qu’elle considère comme un plan de balkanisation exécuté sous plusieurs formes:
«Sur le plan économique, par la présence de réseaux d’exploitation illégale des ressources naturelles et sur le plan politique, par une intensification de la présence inacceptable des milices et des groupes armés étrangers qui tuent, violent et pillent, entraînant le déplacement forcé des populations congolaises et une occupation irrégulière de notre territoire.»
Le clergé congolais ajoute, dans un communiqué publié le 6 juillet, que l’intégrité du territoire national n’est pas négociable.
En réalité, c’est le Rwanda qui est ainsi pointé du doigt. Car, comme l’explique Diangitukwa Fweley, un politologue, spécialiste de la région des Grands Lacs, «les Rwandais se sentent étouffés à l’intérieur de leur pays qui est petit par rapport à la densité de la population au kilomètre carré. Ils ne seraient pas indifférents à l’élargissement de leur territoire vers l’Est de la RDC».
Dans son dernier rapport, le groupe d’experts des Nations unies sur la RDC évoque ces visées du Rwanda à l’est du Congo démocratique.
A la suite à ce rapport, le quotidien kinois Le Phare s’est, lui aussi, inquiété des velléités sécessionnistes du Rwanda dans l’est de la RDC:
«Deux objectifs sont poursuivis dans l’immédiat: la sécession du Nord-Kivu, suivie, peu après, de celle du Sud-Kivu», écrit le journal.
Ce que confirme Honoré Ngbanda, président de l’Apareco, Alliance des patriotes pour la refondation du Congo et ancien conseiller spécial de l’ex-président Mobutu Sese Seko:
«Nous sommes en train de vivre l’épopée finale d’un plan d’occupation de l’est de la RDC par le Rwanda. Ce processus a commencé depuis 1996 et a continué avec l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila (père de l’actuel président congolais Joseph Kabila, Ndlr).»

Le Rwanda n'est pas le seul

Seulement d’autres pays frontaliers à la RDC semblent également vouloir tirer profit de l’instabilité dans l’est du Congo.
«Le Burundi comme l’Ouganda ne rêvent que d'un espace de plus, fleuron de minerais et d'agriculture. L'Angola veut prendre le territoire Kahemba, province du Bandundu, et ses parages, détaille une source basée à Kinshasa.
En 2007, les militaires angolais ont envahi le territoire de Kahemba, situé à la frontière avec l’Angola, remettant ainsi en cause les bornes frontalières entre les deux pays, héritées de la colonisation.
Deux ans après, en 2009, les militaires angolais ont encore occupé Sava Ina et Kuzi, deux villages du territoire de Mbanza-Ngungu dans la province du Bas-Congo, cette fois. Ils décideront de se retirer près d’un mois après.
En 2010, c’était au tour des militaires sud-soudanais d’occuper le village de Kimba. Ce village du territoire d’Aru, dans le district de l’Ituri, est revendiqué par les autorités sud-soudanaises du district de Morobu.
Les troupes rwandaises et ougandaises se sont affrontées à Kisangani, sur le sol congolais en juin 2000, pour le contrôle de cette partie de la RDC.

L'impuissance de Kabila

Cette guerre fera encore des victimes civiles du côté congolais et est connue sous le nom de la guerre des six jours.
En 2001, les troupes ougandaises se retirent du sol congolais, un retrait de façade, alors qu’elles sont accusées de pillage des ressources.
Une plainte des autorités congolaises sera déposée auprès de la Cour internationale de justice en 2005.
Dans sa requête, la République démocratique du Congo prie la cour de juger l’Ouganda pour des actes d’agression armée perpétrés par ce dernier au Congo.
Pour les autorités congolaises:
«L’Ouganda s’est livrée à des actions militaires et paramilitaires en occupant le territoire congolais et en soutenant activement, sur les plans militaire, logistique, économique et financier, des forces irrégulières qui y opéraient».
En 2007, les troupes ougandaises occuperont une partie du parc de Virunga en RDC. La même année, dans le sud-est de la RDC, la province du Katanga va connaître la crise avec la Zambie voisine.
Toute chose qui amène Honoré Ngbanda de l’Apareco à être très critique vis-à-vis du régime de Kinshasa:
«On ne peut même pas parler d’Etat dans ce pays. Un Etat ne peut pas laisser une partie de son territoire aller à vau-l’eau, précise-t-il. Tout le gaz que nous partageons en commun avec le Rwanda dans le lac Kivu est déjà exploité par le Rwanda seul. Le pétrole des lacs Albert et Edouard, c’est l’Ouganda qui négocie son exploitation. Aujourd’hui, la RDC n’existe que sur papier.»
Dans la province du Bas-Congo, l’exploitation du pétrole est en grande partie assurée par l’Angola.
D’après le professeur Kasongo-Numbi Kashemukunda, géologue et professeur à l’université de Kinshasa, «l’Angola qui produit autour de 2 millions de barils par jour, occupe, depuis 1989, tout l’espace maritime constituant le prolongement naturel du territoire terrestre de la RDC. Ce pays a même découpé cet espace revenant à la RDC en blocs pétroliers confiés à des sociétés qui l’explorent et l’exploitent à son compte.»

La pression des Occidentaux

Les ONG Human Rights Watch et Global Witness ont même interpellé les Etats-Unis et la Grande-Bretagne en leur suggérant de réduire ou carrément couper l’aide au développement qu’ils accordent annuellement au Rwanda, à hauteur de 350 millions de dollars américains.
La suspension ou la suppression de l’aider serait, selon elles, l’unique message que pourrait comprendre Paul Kagame, décrypte le quotidien le Phare.
C’est chose faite. L’aide militaire américaine au Rwanda vient d’être suspendue depuis ce samedi 21 juillet.
Une aide d’un montant symbolique de 164.000 euros destinée à financer une académie militaire rwandaise, suspendue en raison du soutien du Rwanda à la rébellion du M23 en République démocratique du Congo.
Soutien que le Rwanda nie toujours. L’Agence France Presse qui reprend les propos de Darby Holladay, porte-parole du département d’Etat américain indique que «le gouvernement des Etats-Unis est gravement préoccupé par les preuves selon lesquelles le Rwanda est impliqué dans la fourniture d'un soutien aux rebelles congolais, dont le M23».
Faut-il y voir un signe de changement de vent de la politique américaine? Ou bien un désaveu de l’objectif du Rwanda de sécession des deux Kivus à l’est de la RDC?
Politiquement, c’est plus qu’un message que les Etats-Unis envoient au Rwanda et à d’autres membres de la communauté internationale. C’est une réelle prise de distance.

Author: Jacques Matand
Source: Slate Afrique,
 
 
1 réaction
Une Question ?
Soumis par charles_1, le 25/07/2012 à 12h58
Est-ce que le monde sais que Kabila, mis en place par les belges et les américains avec l'aide de Kagame n'est pas un congolais mais un Rwandais ?
Est-ce les médias disent clairement dans leurs infos que l'armée congolaise est minées de soldat rwandais et que le Congo est en tenaille et rendu plus faible jour après jour.

Et cela les peuples qui environnent le Congo le savent bien
Ils voient tous ce qui se passe au Kivu, et l'Etat congolais qui n'existe pas ne sais pas que faire ... Alors pourquoi ne pas prendre un morceau se disent-ils ?
Oui, le problème du Congo c'est un Etat qui doit renaitre et un réveil de la conscience de son peuple ...
A bon entendeur et lecteur

Tuesday, July 24, 2012

DR Congo: Fighters agree to gorilla survey in Virunga


Gorillas in Virunga National Park Virunga, home to the mountain gorillas, is a Unesco World Heritage Site


Fighting groups in the Democratic Republic of Congo have agreed to allow a search for critically endangered mountain gorillas to go ahead.

Six families of mountain gorillas in the Virunga Park have been missing since clashes broke out in the area between government and rebel forces.

Rangers were forced to leave the area in May because of fighting between a rebel group and government forces.

The search had been planned for Tuesday but was delayed after fresh fighting.

"We have had to delay 24 hours because of the shelling that took place this morning," park director Emmanuel de Merode told the Associated Press.

"There is very heavy fighting around the park headquarters."

Virunga is home to 480 of the world's 790 remaining mountain gorillas.

The latest unrest began in April with an army mutiny - and more than 200,000 people in the region have been displaced.

Health risk

Mr de Merode said DR Congo's army and the M23 rebel group had agreed to allow the rangers to launch search operations for the gorillas in rebel-controlled territory.

 
Map

"We are delighted and relieved that all sides in the conflict have recognised the need to protect [DR] Congo's only mountain gorillas," he said in a statement, issued before the search was delayed.

Mr de Merode said 45 rangers would work with local communities to try and track the primates.

"After locating the gorilla families, the park's gorilla monitoring teams will individually identify each member of the family," he said.

"Their health status will also be assessed as mountain gorillas are particularly vulnerable to disease."

Rangers were forced to evacuate Virunga Park in early May because of fierce fighting between government and rebel forces, he said.

"Extensive use of heavy machine guns, mortars and combat helicopters blocked all efforts to monitor and protect gorilla families that make their home in the surrounding forests," Mr de Merode said.

Virunga in eastern DR Congo is one of the most bio-diverse places on Earth and is on the UN list of World Heritage sites in danger.

The mountain gorillas have been threatened with extinction because of expanding human settlements, the long-running conflict in the region, and possible oil exploration in the park.

Source: BBC News,

RDC: des hélicoptères des Nations unies tirent de nouveau dans l'est

                                                
Des hélicoptères des Nations unies sont intervenus mardi dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) à la suite d'une offensive

Des hélicoptères des Nations unies sont intervenus mardi dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) à la suite d'une offensive "contre des populations civiles" menée au nord de Goma par le mouvement rebelle du M23, a affirmé à l'AFP la Monusco, la force des Nations unies en RDC. | Phil Moore

                      

Des hélicoptères des Nations unies sont de nouveau intervenus dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) après que des rebelles du mouvement M-23 eurent attaqué mardi les forces gouvernementales (FARDC), provoquant d'importants mouvements de population.
Cette intervention a été motivée par des "attaques contre des populations civiles", a déclaré Mamodj Mounoubaï, porte-parole de la Monusco, la force des Nations unies en RDC.

La Monusco est l'une des plus importantes opérations de maintien de la paix de l'ONU avec 17.000 soldats, déployés principalement dans l'est instable de la RDC. Son principal mandat est la protection des civils.
Le M-23 a attaqué mardi matin des positions des FARDC, les obligeant à reculer jusqu'à environ un kilomètre de Kibumba, une position importante pour protéger la capitale provinciale du Nord Kivu, Goma.
Les combats, ponctués de tirs de mortiers, se sont déroulés toute la journée et se sont calmés ensuite. Ils ont mis sur les routes environ 2.000 réfugiés, a précisé le porte parole de la Monusco. Aucun bilan des affrontements n'a pu être obtenu tant auprès des FARDC que du M-23.
Alors que la situation était calme depuis environ deux semaines, les combats ont repris à une trentaine de kilomètres au nord de Goma. Ils se sont déroulés autour des localités de Rugari et de Kimumba après que, selon le major Olivier Hamuli, porte-parole des FARDC dans le Nord-Kivu, les mutins du M23 eurent attaqué les positions de l'armée. Des tirs de mortiers ont été entendus par des témoins.
Le colonel Innocent Kayima, commandant des opérations dans ce secteur pour le M23, a confirmé les combats sans donner non plus le moindre chiffre de blessé ou tué.
"Dernier verrou avant Goma"
Selon des témoins, les forces gouvernementales auraient reculé jusqu'à environ un kilomètre de la ville de Kimumba, qui est "le dernier verrou avant Goma", a expliqué à l'AFP un diplomate. Si le M-23 devait encore avancer la situation des réfugiés qui se trouvent à Goma, 10.000 environ selon le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR), deviendrait catastrophique.
Les réfugiés qui ont fui les zones de combat sont partis, les uns vers le sud vers les villages de Minigi et Kanyaruchainya, à l'entrée de Goma, et les autres vers Rumangabo au nord, a appris l'AFP auprès de témoins.
Le M23 est formé principalement d'ex-combattants de la rébellion tutsi congolaise du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), intégrés dans l'armée congolaise dans le cadre d'un accord de paix avec Kinshasa le 23 mars 2009, dont ils réclament la pleine application. Le CNDP était soutenu par le Rwanda.
Les mutins s'opposent depuis mai à l'armée congolaise dans l'est du Nord-Kivu où ils ont leurs bases dans le parc national des Virunga, frontalier avec le Rwanda et l'Ouganda. Ils ont récemment pris plusieurs villes de la province dont le poste frontière de Rubagana.
Le Rwanda a été accusé le mois dernier dans un rapport de l'ONU d'apporter son soutien actif aux mutins. Ces accusations ont amené son allié américain à lui suspendre son aide militaire pour cette année.
Kigali dément aider la rébellion du M-23 et accuse en retour la RDC de soutenir les rebelles hutus des Forces démocratique de libération du Rwanda (FDLR), actives dans l'est de la RDC, ce que Kinshasa nie de son coté.
Les chefs d'Etat de RDC et du Rwanda se sont récemment rencontrés à Addis Abeba lors du dernier sommet de l'Union africaine et ont convenu de mettre en place une "force neutre" pour faire cesser les combats. Le
de RDC a depuis fait savoir que cette force pourrait être formée à partir de la force des Nations unies présente dans le pays.
Les chefs d'Etat de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), chargée de "travailler avec l'UA et l'ONU pour la mise en place immédiate d'une force internationale neutre pour éradiquer le M23, les FDLR et toutes autres forces négatives dans la région des Grands Lacs" doivent de nouveau se réunir les 6 et 7 août à Kampala pour préciser la composition et les modalités de déploiement de cette force.
Source: Le Parisien.fr/AFP, Publié le 24.07.2012, 21h03

DRC: Fighting prompts UN intervention in DR Congo

UN helicopters fire at rebel position following clashes between M23 rebels and government troops in eastern region.                      
The M23 movement demand the full implementation of the March 2009 peace deal after which they are named [AFP]
United Nations helicopters have fired on rebel positions in eastern Democratic Republic of Congo after new clashes broke out between rebel fighters and loyalist troops, officials have said.
Tuesday's airbourne action followed renewed clashes that broke out between M23 rebel fighters and loyalist troops, north of the regional capital Goma.

The second such UN action against rebels came in response to a rebel offensive "against the civilian population", Mamodj Munubai, a spokesman for MONUSCO, the UN mission in DR Congo, said on Tuesday.

Major Olivier Hamuli, the army spokesman for Nord Kivu province, said fighting erupted after rebels attacked army positions around Rugari and Kimumba, about 30 kilometres north of Goma.

But Colonel Vianney Kazarama, a spokesman for the M23, blamed the army for the firing: "From our side, we're calm. Nothing to report."

The DR Congo's army was not immediately available for comment.

Forced displacements
"We were in our house and we heard gunfire and then saw the soldiers running. When we saw the soldiers running, we also fled as we were scared "
- Isidore Kambale, resident
No casualty figures were immediately available but Munubai said about 2000 residents were forced to flee the region.

Al Jazeera's correspondent Peter Greste, reporting from Nairobi, said "people could be seen fleeing, carrying their belongings on their heads".

"We were in our house and we heard gunfire and then saw the soldiers running. When we saw the soldiers running, we also fled as we were scared," Isidore Kambale, a resident of Rugari, told the Reuters news agency as he took to the main road south.

A rebellion launched in April has already forced some 260,000 people to flee their homes. UN experts have said neighbouring Rwanda is backing the rebels, prompting the United States, a key ally of Kigali's, to cut some military aid.

Rwanda denies it is supporting the rebels.

Intervention

Leaders from Africa's Great Lakes region plan to send a "neutral force" to Congo to end cycles of violence, though no
details have yet emerged on where the troops will come from or when they will be deployed.


"We'll be discussing a range of ideas aimed at finding a solution to the crisis including a temporary ceasefire and a
stationing a permanent international stabilisation force along DRC's border with Rwanda," Asuman Kiyingi, Uganda's acting foreign minister, said.

UN peacekeepers have previously fired on rebel positions
in support of government troops. On July 12, UN helicopters were deployed to stop a rebel advance on Goma.They have also reinforced positions around Goma in a bid to make sure the rebels, known as the M23, cannot threaten the town.

The mutineers are Tutsi ex-rebels who were integrated into the regular army in 2009 as part of a peace deal that followed their failed 2008 offensive on Goma.

They mutinied in April, demanding better pay and the full implementation of the March 23, 2009 peace deal after which they are named.

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Source: Al Jazeera, Last Modified: 24 Jul 2012 21:11

Ghana:John D.Mahamam nouveau président

Le défunt président ghanéen John Atta Mills en 2009.

L'ancien président ghanéen décédé mardi a été remplacé par son vice -président John Dramani Mahama
John Dramani Mahama était jusque là vice-président du Ghana. C’est un ancien député. Il est spécialiste de la communication et fut ministre sous John Jerry Rawlings.
pouvoir en 2009.
Le successeur de John Atta Mills est né le 29 novembre 1958 à Damango dans le nord du Ghana.
Diplômé en histoire, en psychologie sociale, et en communication, il a travaillé pendant longtemps dans ce domaine, notamment comme chargé de l'Information à l'ambassade du Japon au Ghana, puis à l'ONG Plan International.
En décembre 1996, il est élu député de la circonscription de Bole-Bamboi, dans le nord du pays. John Dramani Mahama deviendra ensuite vice-ministre de la communication d'Avril 1997 à Novembre
1998.
En 1998 le président Jerry Rawlings le nomme ministre de la communication, un poste qu’il va occuper jusqu’en 2001.Il a aussi siégé au parlement panafricain à Pretoria en Afrique du Sud.
En décembre 2008, il est élu vice-président du Ghana comme colistier de John Atta Mills.
Son intérim qui a débuté le 24 juillet 2012 à la tête du Ghana se poursuivra jusqu'à l'élection présidentielle prévue en décembre prochain.

Source: BBC Afrique, Dernière mise à jour: 25 juillet, 2012 - 05:42 GMT

GHANA: Mort du président du Ghana

Le président du Ghana, John Atta Mills, est décédé.
Le président du Ghana, John Atta Mills, est décédé mardi.
Selon un communiqué du bureau présidentiel cité par Reuters: "C'est avec un coeur lourd... que nous annonçons la mort soudaine et prématurée du président de la République du Ghana”.
Agé de 68 ans, il est décédé quelques heures après un malaise, indique le communiqué, sans donner plus de précisions.

Source: BBC Afrique, Dernière mise à jour: 24 juillet, 2012 - 16:42 GMT